Vendredi 19 février 2010
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En France, chaque année, 220 000 Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) sont pratiquées, soit un
avortement pour trois naissances. Depuis 2001, le délai légal de recours à une IVG est de 12 semaines et l’autorisation parentale n’est plus obligatoire.
Un rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales confirme que 40% des femmes sont confrontées à l’IVG, à
un moment de leur vie. Cependant, la France est le pays qui utilise le plus de moyens contraceptifs, ce qui ne fait pas baissé le nombre d’avortement.
Le contraceptif oral reste le plus utilisé quel que soit l’âge, 80% des 16-18 ans, 90% des 20-24 ans. Il y a eu
une augmentation de 85% des pilules du lendemain ou de contraception d'urgence remboursés, de 2004 à 2007. Grâce à cette pilule, une femme qui la prend dans les 12 heures après un rapport sexuel
évite une grossesse dans 95% des cas, mais son efficacité tombe à près de 80% si elle est prise dans les 72 heures. Néanmoins, 42% des IVG sont réalisées sur des femmes qui étaient sous pilule ou
stérilet. Les principales causes sont les échecs contraceptifs et les oublis de pilule. De plus, l’instabilité de vie affective et sexuelle et les difficultés financières multiplient les cas de
grossesse non désirée.
En Haute-Garonne, 4 600 IVG sont pratiquées tous les ans, ce qui représente 12 avortements par jour. Cela
place ce département au-dessus de la moyenne de Midi Pyrénées. La moyenne de Haute-Garonne atteint 15,2% d’IVG et concentre 53% de l’ensemble des IVG de la région. De plus, selon les données des
centres hospitaliers privés et publics, 4 établissements toulousains réalisent plus de 40% des IVG de la région.
Source : http://www.ladepeche.fr/
Par Aurélie
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Mardi 2 février 2010
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14:34
Avec la fermeture des centres de vaccination ce week-end, quels sont les chiffres de cette épidémie ?
Depuis le 26 janvier, en plus des centres de vaccination, 45 établissements de santé accueillent les patients qui le souhaitent pour les vacciner. Face au faible succès de la campagne de
vaccination contre la Grippe H1N1, l’Etat a décidé de lever son dispositif sanitaire exceptionnel.
Avec la fermeture des centres, ce week-end, pour que les actes de vaccinations restent possibles, d’autres établissements de santé pourront accueillir ceux qui le souhaitent (au nombre de
117).
Le bilan actuel de ces 18 semaines d’épidémie est assez mitigé. Il y a en France entre 9 et 15 millions de
personnes immunisées dont 5,4 qui ont été vaccinées. On a enregistré 1 266 cas graves dans l’hexagone, parmi ceux-là il reste 120 cas encore hospitalisés dont 15% d’enfants (enfant de moins de 15
ans). On dénombre 275 morts en France, dont 246 dans la métropole.
Le Comité technique de vaccination n’exclue
pas une deuxième vague épidémiologique, ils conseillent donc aux personnes à risques et aux professionnels de santé de se faire vacciner. Cette semaine l’AFSSAPS (Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé) a recensé quatre nouveaux cas de réactions graves au vaccin, dont une rechute d'une leucémie et un cas de mort subite.
Sources : http://www.ladepeche.fr
http://www.maxisciences.com
Par Anthony Menguy
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Dimanche 24 janvier 2010
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20:23

La cession totale d'activité des centres de vaccination pour le 30 janvier a été annoncée par Roselyne Bachelot vendredi dernier.
Les généralistes pourront donc, à partir du 1er février, obtenir des vaccins en pharmacie afin de pouvoir vacciner dans leurs propres cabinets.
Chose qui apparaissait complexe dans les démarches jusqu'alors, puisqu'il leur fallait s'approvisionner aux centres de
vaccination qui ne délivraient que des flacons de 10 doses.
C’est donc la fin d’un dispositif d’ampleur, lourd de conséquences pour les communes par ailleurs :
L’ouverture de 1080 centres de vaccination avait nécessité la réquisition d’autant de sites publics, comme des salles
polyvalentes ou des gymnases. Au grand dam des maires, associations et sportifs en tout genre.
Ceci dit la ministre de la Santé rappelle que si la première vague épidémique est aujourd'hui passée dans notre pays,
plusieurs pays ont connu deux vagues successives.
La poursuite de la vaccination est donc le bon moyen d'augmenter le degré d'immunité de la population
vis-à-vis du nouveau virus, et donc d'atténuer une éventuelle seconde vague.
Sources : www.france-info.com www.lexpress.fr
Par Thomas Rayon
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Vendredi 8 janvier 2010
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11:00
L'Institut de Recherche et de Documentation en Économie de la Santé (IRDES) a réalisée une étude, publiée le
5 janvier 2010, portant sur des données de 8 prises en charges hospitalières de différents établissements publics et privés.
Elle nous fournit des éléments quantitatifs nouveaux sur la relation entre volume et résultats des soins. Cette
étude est la première de ce type réalisée à l’échelle nationale (lien vers l’étude complète : étude de l’irdes.pdf).
L’institut a étudié la probabilité d’une nouvelle hospitalisation, non prévue, dans le mois suivant la sortie de
l’hôpital ainsi que le risque de décès dans ce même délai.
On peut constater que la probabilité de réadmission à 30 jours ainsi que la probabilité de décès sont plus élevées
dans les établissements à faible volume d'activité pour 6 prises en charge (sur 8 étudiées) : la chirurgie du cancer du côlon, le pontage aorto-coronarien, les opérations de résection
pancréatique, les infarctus aigus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux et la pose de prothèse totale de la hanche.
Cependant, l’impact du volume sur les résultats diffère selon la technicité des soins et semble se réduire avec
l’augmentation de l’activité. L’intensité de la relation entre le volume et les résultats varie également d’une intervention à l’autre mais ce lien n’est linéaire pour aucune des prises en
charge.
Le volume d’activité constituerait donc un levier d’action pour améliorer les résultats dans certains domaines,
mais il y aurait peu de bénéfice à concentrer l’activité au-delà d’un certain point.
Source : http://www.irdes.fr
Par Alexandra MARTIN
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Vendredi 1 janvier 2010
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18:43
Depuis aujourd’hui, une check-list orale est obligatoire avant et après toute intervention chirurgicale. En effet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a adapté une check-list de
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au contexte français depuis le 1er Janvier 2010 qui vise à diminuer le taux de complications après une intervention
chirurgicale.
Cette check-list est déjà utilisée en Angleterre et une étude à prouver son efficacité. C’est pourquoi, la France a décidé de procéder de même pour éviter les évènements indésirables suite à
l’opération. En France, 6,5 millions d’interventions chirurgicales sont réalisées chaque année. On estime que 60 000 à 95 000 évènements indésirables pendant une opération alors que la
moitié est considérée comme évitable comme par exemple, à Lyon, il y a un an, une patiente s’est fait enlever par erreur les deux seins alors qu’un seul était malade.
Cette nouvelle mise en place permettra de réduire le nombre d’évènements indésirables et d’améliorer la sécurité des patients. Cette check-list (voir celle-ci) « sécurité des soins au bloc opératoire » se
compose en 10 points avant l’anesthésie, avant et après l’intervention chirurgicale afin de vérifier l’identité du patient, l’organe à opérer, le type d’opération et si le matériel est bien en
place. On comptabilise ensuite tout ce qui a été utilisé (aiguilles, compresses …). Un des membres de l’équipe chirurgicale renseigne la check-list et l’annonce à voix haute en présence de tous
et avec l’accord du patient. Début 2009, une étude de l’OMS démontrait qu’une liste de contrôle pour les interventions majeures permettait de réduire d’un tiers les décès et les complications
chirurgicales.
En 2007, la HAS organisait une table-ronde sur un sujet délicat « Quelles informations médicales donner en cas d’évènements indésirables ? » afin de promouvoir une
« culture de la responsabilité partagée et durable ». Suite à ce débat, un compte rendu (voir celui-ci) a été écrit et les évènements indésirables ont été défini
comme des infections nosocomiales, des complications des manœuvres exploratrices, des effets indésirables des médicaments et des erreurs médicales, en particulier celles « lourdes de
conséquences et sans rattrapage possible » auxquelles « chirurgiens et réanimateurs sont régulièrement confrontés ».
Source : www.has.fr
Par Aurélie
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